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Pour protéger le pouvoir d’achat des villebonnais et notre environnement, Villebon-sur-Yvette accélère sur la sobriété énergétique

Une politique de réduction des consommations énergétiques de long terme

Depuis longtemps, les services publics de Villebon-sur-Yvette sont engagés dans une politique de réduction de leurs consommations énergétiques, qui se traduit en particulier par :

  • la rénovation lourde de nos équipements publics pour en faire des bâtiments à basse consommation (gymnases, crèches, équipements culturels, écoles, Hôtel de Ville),
  • la modernisation progressive de notre éclairage public (au 31 août 2022, 54 % des points lumineux ont déjà été remplacés par des Leds), la réduction de la puissance lumineuse des Leds, ainsi que, depuis mars 2022 et après une consultation en ligne auprès des villebonnais, l’extinction de la promenade de l’Yvette entre 1h45 et 4h45,
  • le remplacement progressif de la flotte communale par des véhicules électriques ou plus économes en carburant.

Face à l’urgence, des mesures supplémentaires

En complément de cette politique de long terme, l’actuel bouleversement du contexte géopolitique, économique et climatique nous oblige à prendre des mesures supplémentaires pour réduire plus rapidement les consommations énergétiques de nos services publics.

En effet, contrairement aux particuliers, les collectivités territoriales ne bénéficient pas du bouclier tarifaire mis en place par l’État. Et les syndicats intercommunaux de fourniture d’énergie dont la Ville est adhérente annoncent une explosion des prix, et ce dans des proportions très incertaines : une multiplication comprise entre 3,4 et 7 pour le gaz, une augmentation comprise entre 27 et 132 % pour l’électricité.

Le budget d’une collectivité territoriale ne pouvant être voté en déficit, contrairement à celui de l’État, l’augmentation des dépenses énergétiques causée par ces hausses de prix devra être compensée par des économies et par des recettes supplémentaires. Dans toutes les communes, départements et régions, les élus vont donc être confrontés à des choix parfois difficiles.

Pour ce qui concerne Villebon-sur-Yvette, la gestion rigoureuse de ces dernières années permet à l’équipe municipale de disposer de certaines marges de manœuvre.

Ainsi, la Ville aura la capacité de maintenir les tarifs municipaux à leur niveau actuel jusqu’à la fin de l’année 2022. Pour l’année 2023, l’équipe municipale fera en sorte qu’une part significative de l’inflation soit absorbée par le budget communal, afin que la hausse – inévitable – des tarifs soit la plus limitée possible ; en parallèle, toutes les mesures seront prises pour préserver les taux communaux d’imposition à leur niveau actuel, conformément aux engagements pris lors de la campagne électorale de 2020.

Le principal levier sur lequel la Ville s’appuiera pour faire face à la hausse des prix ne sera donc pas l’augmentation des recettes perçues auprès des villebonnais mais les économies d’énergie.

Ces économies seront réalisées grâce à un plan de sobriété, dont certaines mesures ont été initiées dès le début de l’année 2022, et qui comprend 5 volets :

  • Bâtiments publics : la réduction des températures, l’interdiction des chauffages d’appoint dans les bureaux, la rationalisation des périodes d’occupation des locaux, l’arrêt des chauffe-eaux dans les sanitaires, le recrutement d’un spécialiste de la prévention des gaspillages en matière d’énergie et d’eau,
  • Électricité hors chauffage : la réduction des consommations, avec l’extinction de l’éclairage public sur toute la commune de 0h30 à 5h30 à titre d’expérimentation jusqu’à l’été 2023, la poursuite du plan de remplacement des ampoules par des Leds, l’arrêt ou la réduction de la ventilation de certains bâtiments les nuits et jours de fermeture, l’extinction (et non plus la simple mise en veille) des équipements électriques et électroniques en fin de journée,
  • Carburant : la réduction des consommations par la rationalisation des déplacements avec les véhicules communaux, le développement du recours au vélo, à la marche et au co-voiturage,
  • Eau : la réduction des consommations par l’installation de mousseurs sur les robinets pas encore équipés, l’utilisation de cuves de récupération des eaux pluviales pour l’arrosage des espaces verts, la sélection pour le fleurissement de la commune de plantations persistantes afin de réduire les besoins en arrosage,
  • Usages individuels : un plan de communication pour responsabiliser les utilisateurs des équipements municipaux, la co-construction avec les agents municipaux d’une charte des bonnes pratiques, la sensibilisation des entreprises implantées sur les zones d’activités (Villebon 2, Courtabœuf, la Prairie) à l’extinction nocturne de leurs enseignes.

Ce plan communal de sobriété énergétique répond donc à des impératifs budgétaires mais il constitue également une opportunité supplémentaire pour remplir l’un des objectifs principaux de notre Plan Climat, à savoir la réduction de l’empreinte carbone de nos services publics.

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Bientôt des cours de récréation « oasis » dans les écoles de Villebon-sur-Yvette

Dans les prochaines décennies, notre région sera confrontée à de fortes hausses de températures, au point que Météo France anticipe une augmentation de 4° C à l’horizon 2070-2100. A cela s’ajouteront probablement des épisodes de pluies violentes de plus en plus fréquents.

Les collectivités doivent donc anticiper, notamment en végétalisant et en rendant perméables des espaces actuellement construits avec des matériaux qui emmagasinent la chaleur et qui empêchent l’infiltration des eaux de pluie.

Les cours d’école font typiquement partie des espaces pouvant faire l’objet d’une telle transformation. Plusieurs communes voisines (Palaiseau, Massy, Antony…) ont d’ailleurs lancé la création de « cours oasis » sur leur territoire.

A Villebon-sur-Yvette, l’équipe municipale a, elle aussi, décidé de mettre en œuvre cette politique de végétalisation des cours d’école, qui s’inscrit pleinement dans son Plan Climat.

Par ces cours oasis, la municipalité entend remplir un triple objectif : environnemental, éducatif et social.

Un objectif environnemental, d’une part en créant des ilots de fraicheur avec des surfaces qui réfléchissent le rayonnement et, d’autre part en végétalisant les espaces avec une flore locale qui favorisera également le développement de la biodiversité.

Un objectif éducatif, en faisant des cours d’école un ensemble d’outils pédagogiques pour sensibiliser les enfants à la nature et à sa protection mais aussi pour répondre à leurs besoins fondamentaux : grimper, courir, manipuler, construire, observer, explorer…

Un objectif social, en faisant des cours d’école des espaces mieux partagés entre les enfants. A cet égard, les premiers retours d’expérience de communes ayant créé de telles cours font déjà état d’un apaisement de l’ambiance entre les enfants, avec une plus grande empathie entre eux et, en corolaire, une diminution des violences et du harcèlement.

Le chantier sera d’envergure : les cours des écoles maternelles et élémentaires représentent une superficie globale de 0,72 ha (soit presque l’équivalent du terrain d’honneur de foot), dont 86 % n’est pas végétalisée aujourd’hui !

En outre, chaque cour d’école est différente et nécessite un traitement spécifique en fonction des contraintes liées au site.

C’est pourquoi l’équipe municipale a décidé de coconstruire le projet avec l’ensemble des acteurs du projet : les services municipaux (scolaire, technique, cadre de vie et espaces verts, développement durable), les équipes pédagogiques de chaque établissement mais aussi les élèves – qui seront conviés à des ateliers organisés avec le CAUE (Conseil d’architecture d’urbanisme et de l’environnement) de l’Essonne – et leurs parents.

Le déploiement sur l’ensemble des établissements scolaires de la commune sera également progressif. Dans un premier temps, c’est la cour de l’école maternelle des Casseaux qui sera notre site pilote, avec des études de sol et de réseaux lancées dès cet été.

Dans un second temps, l’objectif sera de transformer une cour d’école par an, de sorte à parvenir à une végétalisation complète à l’horizon 2026-2027.

Les cours d’école oasis viendront ainsi en complément de l’ambitieux projet « Nature en ville » mis en œuvre en parallèle par la Ville, qui consiste à acquérir des parcelles au milieu du bâti, d’y interdire toute construction et d’en faire au contraire, selon les sites, des espaces naturels pour le développement de la biodiversité, des jardins partagés ou des zones humides.

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Dominique Fontenaille, 18 ans au service des Villebonnais

Alors que Dominique Fontenaille vient de quitter ses fonctions de Maire, les membres de la liste « Villebon Avec Vous » tiennent, à cette occasion, à rappeler – même de manière résumée – l’immense travail qu’il a réalisé pour notre commune et ses habitants au cours de ces 18 dernières années.

Élu Maire par le conseil municipal en mars 2003 à la suite du décès soudain de son prédécesseur Gérard Nevers, Dominique Fontenaille a rapidement su construire une relation de confiance avec les Villebonnais ainsi qu’avec le personnel communal, par une présence de tous les instants, son sens de l’écoute, une grande maitrise des dossiers et son aptitude à tenir ses engagements.

Cette relation de confiance aura convaincu une large majorité de nos concitoyens de porter leurs suffrages sur sa liste lors des élections municipales de 2008, 2014 et 2020 et sur son nom lors des élections départementales de 2003, 2008 et 2015.

Durant ces 18 années, Villebon a mis en œuvre, sous son impulsion, des politiques publiques cohérentes et de long terme dans les différents domaines de la vie communale, au service d’une ambition simple mais sans cesse inachevée : construire une ville où il fait bon vivre.

Une ville où il fait bon vivre, c’est une ville partagée avec des habitants de tous les âges et de toutes conditions. Cela se sera traduit notamment par le respect des engagements vis-à-vis de l’État en matière de construction de logements sociaux accessibles notamment aux plus jeunes et aux familles (9 % en 2008, près de 20 % aujourd’hui), la mise en accessibilité des bâtiments publics, le soutien à la création de l’EHPAD Geneviève Anthonioz de Gaulle et, bientôt, l’implantation de la Cité de l’autonomie et du partage (CAP Villebon) portée par la Fondation OVE pour l’accueil de personnes handicapées.

Une ville où il fait bon vivre, c’est une ville où l’on peut fonder une famille. C’est pourquoi, budget après budget, la priorité aura été constamment accordée à la petite enfance (construction et rénovations de crèches, création d’un relai d’assistantes maternelles, soutien à la parentalité). Aujourd’hui, le résultat est là : Villebon-sur-Yvette fait désormais partie des rares communes en France où les capacités d’accueil des jeunes enfants sont légèrement supérieures aux besoins de la population.

Une ville où il fait bon vivre, c’est une ville où l’on peut accéder à la culture et au sport. Pour ce faire, la Ville a entretenu et amélioré ses équipements publics. Elle a également maintenu un soutien financier aux associations à de très hauts niveaux au fil des exercices budgétaires, malgré les crises et la baisse des dotations de l’État. Résultat : loin d’être devenue une « ville dortoir », Villebon bénéficie d’une vie culturelle et sportive dynamique qui lui vaut de faire partie, depuis 2018, des rares communes de l’Essonne à être labellisées « Ville active, Ville sportive ».

Une ville où il fait bon vivre, c’est une ville avec des opportunités professionnelles. Grâce à la très forte implication des équipes municipales successives pour le développement de nos trois zones d’activités (Courtaboeuf, Villebon 2 et la Prairie) et le soutien au commerce local, notre commune compte aujourd’hui 12.000 emplois sur son territoire pour 10.000 habitants, et un taux de chômage nettement inférieur aux moyennes nationales et départementales. Citons une autre réalisation qui doit beaucoup à l’engagement personnel de Dominique Fontenaille : l’École de la Deuxième Chance (E2C), située dans le parc de Courtaboeuf et qui œuvre pour que des personnes en grande difficulté sociale puissent retrouver le chemin de l’emploi.

Une ville où il faut bon vivre, c’est une ville respectueuse de l’environnement. En ce sens, les actions communales auront été multipliées au cours de ces 18 années : rénovations de plusieurs équipements publics, créations de circulations douces, fleurissement écoresponsable, enrichissement du patrimoine arboricole, etc. Aujourd’hui, avec le Plan Climat Villebon, les aspects environnementaux sont désormais intégrés à l’ensemble des politiques communales.

Enfin, une ville où il fait bon vivre, c’est une ville gérée avec rigueur. Sous la responsabilité de Dominique Fontenaille, la Ville aura su concilier un fort investissement pour entretenir et améliorer le patrimoine de la Ville, une maîtrise de la dette communale et une politique de modération fiscale, avec des taux communaux d’imposition stables depuis 2007 et qui sont les plus bas parmi les villes de l’Essonne de plus de 10.000 habitants.

Bien sûr, tout n’est pas parfait et beaucoup reste à faire, mais Dominique Fontenaille aura fait beaucoup. Il continuera d’ailleurs, durant les prochaines années, à servir la commune en tant qu’adjoint du nouveau Maire.

Grâce à son action, notre Ville dispose des atouts nécessaires pour se projeter dans l’avenir avec confiance et relever les défis qui s’annoncent.

Aussi, merci Monsieur Fontenaille.

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Villebon-sur-Yvette s’engage résolument pour « Nature en Ville »

Notre commune possède une caractéristique rare et parfois méconnue : près de la moitié de son territoire est inconstructible, soit en raison de la proximité avec des infrastructures génératrices de nuisances (plan de gêne sonore de l’aéroport d’Orly, TGV Atlantique, lignes très haute tension, autoroute A10) soit par l’effet d’une protection réglementaire (zones agricoles, forêts, espaces naturels sensibles…).

En complément, la Municipalité a affirmé dans son programme de mandature sa volonté de préserver des espaces de biodiversité au sein même des zones construites ou constructibles.

C’est pourquoi Villebon-sur-Yvette s’est inscrite dès 2020 dans une démarche visant à conclure avec le Conseil départemental un contrat « Nature en Ville » qui viendra compléter notre Plan Climat.

Notre commune est l’une des toutes premières en Essonne à s’être engagée dans cette démarche.

Le contrat « Nature en Ville » a pour objet de préserver et de créer au milieu du bâti des terrains, même de petite taille, complètement réservés à la nature et ainsi offrir des espaces de respiration en zone urbaine, tels des « pas japonais ». Selon les parcelles, plusieurs affectations sont envisageables : elles peuvent être laissées en friche afin de laisser la biodiversité s’y développer progressivement et spontanément ; elles peuvent être transformées en jardins partagés ou privatifs ; elles peuvent également servir de zone humide.

Dans le cadre du contrat « Nature en Ville », la Ville acquiert les terrains, s’engage à conserver leur caractère naturel et à prendre en charge leur entretien. Quant au Département, il peut apporter une aide financière pour l’acquisition. Surtout, il peut, à travers le Conservatoire des espaces naturels sensibles, apporter son ingénierie pour aider la Ville à déterminer la destination de chaque terrain, améliorer ses pratiques de gestion des espaces verts et valoriser ce patrimoine naturel auprès des habitants.

Dans notre Commune, pas moins de 11 sites ont déjà été identifiés pour être intégrés dans cette démarche, représentant une superficie totale de 49.790 m2. Certains terrains ont déjà été achetés par la Ville, d’autres le seront prochainement. Il s’agit des terrains suivants :

  • Un hectare sur les terrains de l’ex-DGA, rue des Casseaux ;
  • Un terrain de 322 m2 situé à côté de l’église Saint-Sébastien, rue la rue de la Fontaine d’Yvette ;
  • Un terrain de 4.894 m2 situé à côté du collège Jules Verne, rue du Moulin de la Planche ;
  • Une zone humide au sein d’un terrain de 6.539 m2 située derrière la MJC Boby Lapointe ;
  • L’espace ABC d’une surface de 585 m2 situé Chemin des Foulons ;
  • La butte boisée de 1.911 m2 qui surplombe la résidence des Foulons, rue du Bas de la Ferme ;
  • Le verger pédagogique Villa Bona, d’une superficie de 500 m2, situé rue des Maraîchers ;
  • Un terrain humide de 4.894 m2 situé au rond-point de l’Europe ;
  • Une parcelle de 500 m2 située rue de Palaiseau ;
  • Une parcelle sur le chemin du bas de la Plante des Roches ;
  • La butte boisée de la Prairie, face au centre commercial Villebon 2, d’une superficie de 19.996 m2.

Lors de la prochaine modification puis de la révision du Plan local de l’urbanisme (PLU), ces terrains seront, pour ceux qui ne le sont pas encore, classés de sorte à être protégés définitivement de toute construction.

Cette politique, qui suppose plusieurs acquisitions foncières, représente un effort financier conséquent : plus d’un million d’euros ! A ce jour, il s’agit de la démarche « Nature en Ville » la plus ambitieuse qui soit programmée en Essonne.

Cette politique pourra être menée sans augmenter ni la dette ni la part communale des impôts locaux, grâce à la gestion rigoureuse menée par la majorité municipale depuis près de vingt ans qui a permis de dégager, au fil des années, une épargne nette suffisante pour des projets de long terme comme celui-ci. 

Les Villebonnais pourront ainsi constater, à travers un tel programme, que lorsque la majorité municipale parle de préserver les milieux naturels, reconquérir la biodiversité et aménager durablement, elle n’en reste pas aux bonnes intentions ou aux incantations.

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La rue des Maraîchers : bientôt une rue du XXIe siècle où tout le monde aura sa place

Depuis plusieurs années, les voies de circulation et les espaces de stationnement des différents quartiers de Villebon-sur-Yvette sont progressivement reconfigurés, en concertation avec les habitants, afin que l’espace public soit rénové mais aussi et surtout mieux partagé entre les piétons, les cyclistes et les automobilistes.

Ainsi, depuis 2014, plusieurs quartiers ont fait l’objet de réunions publiques et de mise en œuvre d’une réorganisation : les Yvettes, la Basse Roche, le Centre-ville, le quartier Suisse, le secteur Casseaux-Bouleaux, les Coteaux, le hameau de Villiers, ainsi que le secteur Foulons-Bas de la Ferme.

Dans ce cadre, la rue des Maraîchers a connu, en 2015 et 2016, de premiers réaménagements importants, avec l’élargissement du virage à l’entrée du quartier de la Roche, l’ouverture du parc de stationnement gratuit de la Haute-Roche et la création du verger pédagogique Villa Bona.

Depuis octobre 2020, c’est désormais une reconfiguration globale de l’ensemble de la rue qui est engagée.

Les contraintes sont de taille. En effet, cette voie a été conçue au siècle dernier en priorité pour les automobilistes. Ce choix pouvait se comprendre à l’époque, dans la mesure où il s’agit de l’unique axe traversant de la commune, sur lequel passent en moyenne 6.000 véhicules par jour, essentiellement aux heures de pointe, parmi lesquels se trouvent les bus, les cars scolaires mais aussi les engins agricoles de nos maraîchers locaux.

Toutefois, les temps ont changé et une meilleure place doit être donnée aux autres usagers de l’espace public, en particulier les piétons et les cyclistes.

Dans ce contexte, la Ville et la Communauté Paris-Saclay (CPS), qui est la collectivité compétente en matière de voirie, ont défini trois objectifs à atteindre dans le cadre du réaménagement global de la rue des Maraîchers :

  • améliorer la sécurité, par un meilleur partage de l’espace entre les différents usagers, sans oublier la rénovation de l’éclairage public ;
  • renouveler le patrimoine, par la reconstruction de la chaussée en utilisant des matériaux favorisant une réduction du bruit et des vibrations, ainsi que par la rénovation des réseaux d’eau potable et d’eaux usées enfouis sous la chaussée ;
  • améliorer le confort, par la végétalisation et l’implantation de mobiliers de repos, sans oublier la mise aux normes d’accessibilité des arrêts de bus.

Une fois ces objectifs généraux fixés, la CPS a, au cours de l’automne 2020, adressé à tous les villebonnais un document de quatre pages présentant les enjeux du projet et ouvert, conformément à la réglementation, une concertation sous la forme d’une boîte aux lettres électronique pour recueillir les avis ainsi que d’un registre à la mairie de Villebon-sur-Yvette et au siège de la CPS. Près d’une centaine de villebonnais ont ainsi apporté leurs contributions.

En plus de cette concertation imposée par la loi, la Ville a obtenu de la CPS que soit constitué un groupe de projet associant les élus de Villebon-sur-Yvette – majorité comme minorité – les services techniques de la Ville et de la CPS, le bureau d’études en charge de la conception des travaux, les opérateurs de bus, l’association « Mieux se déplacer à bicyclette », le Vélo Club de Villebon, l’association d’assistantes maternelles « Les Petites Bouilles » ainsi que les associations de parents d’élèves « CAP 91 » et « PEEP ».

Depuis octobre 2020, ce groupe de projet s’est réuni régulièrement pour débattre de manière très libre sur chaque détail concret du projet (sens de circulation, configuration des virages, emplacement des traversées piétonnes et des arrêts de bus, types d’aménagement pour les cycles, etc.) et suivre l’évolution des travaux.

A la faveur de ce dialogue exemplaire entre élus, techniciens, associations, riverains et usagers de la voie, un consensus se dégage peu à peu sur les différents sujets en débat, y compris les plus délicats, et le projet se précise.

En parallèle, la Ville se mobilise dès à présent auprès de la CPS pour qu’à l’issue des travaux, les itinéraires de bus repassent par la rue des Maraîchers et que les actuelles déviations ne soient pas maintenues.

Ainsi, d’ici l’été 2022, la rue des Maraîchers deviendra enfin une rue du XXIe siècle, où chacun aura sa place : les piétons – y compris les personnes à mobilité réduite et les parents avec poussettes – pourront traverser la moitié de Villebon à pied sur un trottoir d’au moins 1,40 mètre en continu sur le côté amont (numéros pairs) de la chaussée, les cyclistes pourront évoluer en meilleure sécurité grâce à des bas-côtés aménagés et des « sas » aux feux tricolores, et les automobilistes pourront continuer de circuler, à vitesse réduite.  

Le moment venu, ces aménagements seront prolongés dans la rue des Casseaux, dans le cadre de l’extension du centre-ville sur les terrains de la Direction générale de l’armement (DGA), toujours en concertation avec les habitants.

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Projet d’aménagement de la zone DGA : quand l’opposition imagine faire passer une route… sur les bords de l’Yvette

Lors du Conseil municipal du 11 février 2021, les élus du groupe minoritaire « Partageons Demain » ont formulé une surprenante – et inquiétante – proposition sur le futur aménagement des terrains détenus aujourd’hui par la DGA (Direction générale de l’armement) : « jouer avec la promenade de l’Yvette » pour y faire passer une route…

Depuis plusieurs années, le ministère des Armées souhaite céder le terrain qu’il possède à Villebon-sur-Yvette et qui était occupé autrefois par la DGA.

Dès le début, la Ville a manifesté son intérêt pour acquérir ce terrain, afin de le revendre dans la foulée à un aménageur pour y faire réaliser une extension du centre-ville.

Cette extension du centre-ville comprendra un programme de logements fixé dans le respect des prescriptions du Programme Local de l’Habitat (dont 30 % de logements locatifs sociaux), une gendarmerie sur une emprise d’environ 6.300 m2 ainsi qu’une extension des espaces dédiés à la nature, en bordure de l’Yvette.

Cette extension du centre-ville sera traversée par une nouvelle route, dont la construction pourra nécessiter le rachat  de deux pavillons existants, au sujet desquels la négociation est en cours.

A l’heure actuelle, les discussions avec l’Etat sur la cession du terrain de la DGA se poursuivent.

En réalité, elles ont lieu principalement entre les différents ministères concernés par cette cession (Armées, Budget, Intérieur).

Ceci est d’ailleurs une triste illustration du fait qu’en France, l’Etat est divisé entre des administrations qui, au mieux, ne se parlent pas et, au pire, se contredisent…

De son côté, la Ville avance.

Ainsi, lors du Conseil municipal du 11 février 2021, elle a conclu une convention avec l’EPFIF (Établissement Public Foncier d’Île-de-France), organisme public de l’État qui soutient les collectivités locales dans leurs politiques foncières, afin qu’il l’assiste dans les négociations avec les propriétaires impactés et le portage financier des acquisitions de foncier.

A l’occasion du débat sur la signature de cette convention, l’élue tête de liste  du groupe minoritaire « Partageons Demain », a interrogé le Maire sur le tracé de la route qui traversera la future extension du centre-ville, ainsi que l’atteste le procès-verbal du Conseil :

«  … demande s’il s’agit d’une route traversante proposée, si les études ont été faites. Si tel est le cas elle demande si les élus peuvent y avoir accès. S’il a été prouvé que cette rue traversante reste la meilleure solution, elle demande si toutes les possibilités de tracés ont été étudiées. Par exemple s’il a été étudié s’il était possible de jouer avec la Promenade de l’Yvette pour éviter la destruction de maisons, car derrière il y a des drames humains dont il faut tenir compte. (…) »

Étonné que les élus de l’opposition puissent songer à « jouer avec la promenade de l’Yvette » pour y faire passer une route, le Maire a demandé à l’élue ce qu’elle entendait par cette expression.

Voici la réponse qui lui a été faite :

« … répond ne pas avoir de projet ni de donnée technique, mais demande si la question a été posée de savoir si en mangeant un peu sur le bord de la Promenade de l’Yvette s’il y avait des possibilités ou en reculant légèrement la sortie de la Promenade de l’Yvette. (…) » 

Le Maire a alors demandé une dernière fois si la proposition de l’opposition serait de repousser la promenade de l’Yvette pour faire passer cette route.

Il lui  a alors été répondu :

« il s’agit d’une question que son Groupe s’est posée. »

Les Villebonnais apprécieront de savoir que l’opposition serait donc prête à faire construire une route « en mangeant un peu » sur la promenade de l’Yvette, pourtant classée zone « N » au PLU et donc inconstructible, ou encore manipuler le cours de la rivière, tout cela pour éviter la destruction de pavillons dont les propriétaires eux-mêmes sont pourtant prêts à se séparer…

De son côté, la majorité se gardera bien d’aller dans cette direction et veillera, au contraire, à ce que l’aménagement de la zone de la DGA s’accompagne d’une extension des terrains dédiés à la nature.

A noter : les citations ci-dessus sont extraites du procès-verbal du Conseil municipal du 11 février 2021, que les six élus du groupe « Partageons Demain » ont approuvé lors du Conseil municipal suivant, le 8 avril 2021.

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Revue de presse – Espérance de vie en Ile-de-France : en Essonne, la palme revient aux femmes de Villebon-sur-Yvette (Le Parisien, 16.02.21)

Vivre à Villebon-sur-Yvette serait source de longévité. C’est ce qui ressort du rapport de l’Observatoire régional de santé et de l’Institut Paris Région que Le Parisien révèle en exclusivité ce mardi. Avec une espérance de vie de 89 ans, les femmes de cette petite commune de 10 500 habitants sont en tête du classement départemental.

Sac de courses à la main, Rolande s’apprête à faire ses commissions à deux pas de la mairie. « Ça ne me surprend pas, lâche cette retraitée de 77 ans. Nous avons tous les avantages d’une grande ville mais avec un cadre de vie bien plus agréable. »

«Nous sommes vraiment au calme»

Comment expliquer cette longévité record ? Dans son étude, l’Observatoire régional de santé se penche sur les pathologies et les causes des décès. Sans rentrer dans le détail, l’organisme précise « que 37,3 % des décès annuels de la commune ont pour origine un cancer et 24,2 % une maladie cardiovasculaire ». Mais l’explication n’est pas là, à l’échelle de l’Ile-de-France, 30,8 % des décès sont consécutifs à un cancer et 21,3 % à une maladie cardiovasculaire.

Le rapport se penche également sur les nuisances comme le bruit, avec 76 % de la population qui serait exposée au bruit. Rolande confirme le passage régulier d’avions au-dessus de sa tête. « Nous en entendons quelques fois mais ça va, c’est tout à fait acceptable, admet-elle. Nous sommes vraiment au calme. »

Pour expliquer cette espérance de vie supérieure de trois ans aux données départementales et régionales, il faut se pencher sur le niveau de vie des habitants. Selon l’étude, Villebon-sur-Yvette est une ville plutôt aisée. Avec un taux de pauvreté à 6 %, la commune se place largement en dessous des moyennes départementales (12,7 %) et régionale (15,3 %).

Un recours massif au dépistage

Autre enseignement, près de 50 % de la population est titulaire d’un diplôme de l’enseignement supérieur. « Cette donnée peut expliquer le résultat final de l’étude, abonde Philippe Naszalyi, président du conseil territorial de santé (CTS). Il s’agit d’une population qui travaille majoritairement dans le tertiaire et dans l’enseignement. Les personnes avec un niveau intellectuel élevé sont généralement soucieuses de leur santé. On constate souvent chez elle une alimentation équilibrée et de l’exercice. » L’étude le confirme : 45,9 % des femmes de Villebon-sur-Yvette ont subi un dépistage du cancer de sein. Elles ne sont que 36,8 % à l’échelle régionale.

À l’inverse, la commune de Dourdan enregistre l’espérance de vie la plus faible du département, avec 77 ans pour les hommes. Celle des femmes atteint 83,7 ans, soit une moyenne globale de 80,35 ans.

Par Florian Garcia – Le 16 février 2021 à 10h07

Crédit photo : Villebon-sur-Yvette, lundi 15 février 2021. Rolande, 77 ans, n’est pas surprise par l’étude de l’Institut Paris Région et de l’Observatoire régional de la santé qui place la commune en tête du département pour l’espérance de vie chez les femmes. LP/Florian Garcia

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La petite enfance : une priorité pour une Ville tournée vers l’avenir

Depuis plus de quatre décennies, la petite enfance fait partie des politiques prioritaires de Villebon-sur-Yvette.

Au fil des années, les structures d’accueil du jeune enfant ont été multipliées et diversifiées, afin de répondre aux besoins croissants des familles.

Aujourd’hui, la Ville dispose de cinq crèches : les crèches collectives Joachim-du-Bellay, de la Basse-Roche, des Casseaux et Jacques-Brel, ainsi qu’une crèche familiale où les enfants sont gardés aux domiciles d’assistantes maternelles employées par la Ville.

Ces cinq crèches municipales représentent un total de 150 places d’accueil des enfants de 3 mois à 3 ans. Elles rassemblent 81 agents, tous diplômés, et bénéficient des interventions de professionnels : médecins, psychologues, animateurs de musique, baby-gym, ludothèque, médiathèque. Cette offre publique de qualité est complétée par les crèches privées de Courtabœuf et du Centre-ville ainsi que par près de 40 assistantes maternelles libérales.

Au total, la Ville dispose donc d’environ 250 places d’accueil du jeune enfant.

Villebon-sur-Yvette fait ainsi partie des rares communes en France où les capacités d’accueil sont légèrement supérieures aux besoins de la population.

Les locaux des crèches collectives constituent un patrimoine important qui doit être régulièrement entretenu, rénové et adapté aux nouvelles normes d’accueil des jeunes enfants et d’accessibilité.

Ainsi, en 2017, de très importants travaux ont permis de réhabiliter les locaux de la crèche des Casseaux.

Désormais, la priorité doit porter sur les crèches de la Basse-Roche (30 places) et Joachim-du-Bellay située sous l’Hôtel-de-Ville (25 places).

En effet, il s’agit des crèches les plus anciennes et leurs locaux ne sont plus, de par leur configuration même, en mesure de répondre aux standards des crèches d’aujourd’hui.

Aussi, après consultation des services municipaux de la Petite Enfance et des services départementaux de la Protection Maternelle et Infantile, la Ville a décidé d’opter pour la réunion de ces deux établissements au sein d’une nouvelle structure, sur un nouveau terrain.

Pour ce faire, la Ville a acquis en 2019 et 2020 trois parcelles bâties situées dans la rue de Palaiseau et la rue Vanderbilt, d’une surface totale de 1.697 m2, en vue d’y construire la nouvelle crèche collective, dont la capacité sera d’environ 60 berceaux, soit légèrement supérieure à celle des deux crèches actuelles.

Au sein de ce nouveau bâtiment, des sections séparées seront créées, afin de conserver des accueils de tailles raisonnables, de proximité et chaleureux.

Les enfants seront accueillis au rez-de-chaussée. Des locaux seront éventuellement créés à l’étage, pour le personnel. Le projet comprendra également des stationnements en dépose-minute pour les parents et un parking pour le personnel.

Enfin, la nouvelle crèche disposera d’un jardin ombragé et arboré.

A ce stade, la livraison de ce nouveau bâtiment est envisagée pour l’été 2024.

Durant l’année 2021, la Ville recrutera un programmiste qui, sur la base des orientations précitées, l’assistera pour l’état des lieux, la définition dans le détail du projet et la coordination des différents experts. En outre, un concours d’architecte sera vraisemblablement organisé pour la conception de la structure. En parallèle, la Ville s’appuiera sur son Centre Technique Municipal ainsi que sur les services de la Communauté Paris-Saclay pour concevoir le projet et, par la suite, suivre le chantier.

Enfin et surtout, la Ville consultera les services concernés et les usagers, de sorte que le nouvel équipement réponde au mieux à leurs besoins.

Avec ce nouvel établissement, la qualité de notre service public de la petite enfance sera maintenue et même renforcée, au bénéfice des petits Villebonnais et, par extension, de leurs familles.

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La double ambition du Plan Climat Villebon : relever les défis du changement climatique et vivifier la démocratie locale

La préservation de l’environnement s’est durablement imposée comme l’une des premières attentes des citoyens et l’une des principales urgences auxquelles doivent faire face les politiques publiques.

Diminuer les émissions de gaz à effet de serre de nos bâtiments et de nos véhicules, protéger la biodiversité, réduire les gaspillages, recycler nos déchets, rendre nos villes plus résilientes face à des épisodes météorologiques de plus en plus violents et fréquents… A ces défis globaux auxquels tous les pays du monde sont confrontés, les solutions sont, pour l’essentiel, locales. Elles peuvent et doivent donc être conçues et réalisées par les collectivités territoriales, au plus près des habitants et en concertation avec eux.

A Villebon-sur-Yvette, l’équipe municipale a depuis longtemps érigé l’environnement et le développement durable comme l’une de ses principales priorités.

Rien que sur la précédente mandature (2014-2020), de nombreuses actions ont été mises en œuvre : rénovation d’équipements publics pour en faire des bâtiments à faible consommation (gymnases Mermoz et Terray, crèche des Casseaux, Maison de l’Enfance et de la Famille, Hôtel de Ville…), maillage de la commune par des voies de circulation douce, modernisation de l’éclairage public, acquisition de véhicules propres dans la flotte communale, plantations annuelles d’arbres d’espèces nobles et adaptées au terroir, amélioration du fleurissement écoresponsable de la ville, création d’une aide à l’acquisition de vélos électriques en partenariat avec une entreprise d’insertion, incitations au développement et à l’utilisation des transports en commun, mise en œuvre d’un plan de mise en accessibilité des voiries et des équipements…

Conformément à ses engagements lors de la dernière campagne électorale, l’équipe municipale poursuivra et amplifiera ces actions, dans le cadre du Plan Climat Villebon.

Le Plan Climat Villebon sera une déclinaison du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) qui a été voté en juin 2019 par notre intercommunalité, la Communauté Paris-Saclay. Il comporte 4 axes afin de répondre, à l’échelle de la commune, aux grands défis globaux posés par le changement climatique :

  • réduire la consommation d’énergie des logements et du patrimoine communal ;
  • se déplacer mieux ;
  • préserver nos milieux naturels, reconquérir la biodiversité et aménager durablement ;
  • développer une économie circulaire et éduquer à une consommation plus vertueuse.

Chacun de ces 4 axes se déclinera, durant tout le mandat 2020-2026, en une multitude d’actions très concrètes.

Certaines de ces actions s’inscriront dans la continuité de ce qui a été déjà engagé : poursuivre la rénovation des bâtiments communaux et le remplacement de l’éclairage public par des Leds, augmenter la part de véhicules propres dans la flotte communale, renforcer le maillage des transports en commun, étendre les permis de végétaliser sur les espaces publics, poursuivre la politique d’acquisition par la Ville de parcelles enclavées partout dans la commune afin de les classer en zones naturelles inconstructibles et à créer ainsi des espaces protégés de la bétonisation, poursuivre la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la restauration scolaire…

Beaucoup d’actions nouvelles seront à définir : élaborer un Plan Vélo, un Plan Trottoirs, sensibiliser les habitants à l’Atlas de la Biodiversité Communale, au jardinage sans phytosanitaire, à la réduction de leurs déchets, supprimer le plastique dans les restaurants scolaires et municipaux, y favoriser l’approvisionnement en produits locaux, mettre en œuvre une filière de réemploi des livres et documents obsolètes, et bien plus encore…

Ces actions bouleverseront certaines de nos habitudes et nécessiteront parfois de lourds investissements publics. Elles sont donc l’affaire de tous les villebonnais.

C’est pourquoi le Plan Climat Villebon sera co-construit avec les habitants, dans le cadre d’une démarche de démocratie participative.

Un comité de citoyens sera constitué au début de l’année 2021 et sera ouvert à tous les villebonnais souhaitant s’y impliquer. Ce comité citoyen aura la charge de se réunir plusieurs fois par an pour débattre et valider les actions qui auront été, en amont, élaborées par des comités de projet (un pour chacun des 4 axes du Plan) rassemblant eux-mêmes plusieurs groupes de travail (un par action) puis pré-validées par un comité de pilotage. Ces comités et groupes seront composés, selon les sujets, d’élus, d’agents communaux, d’associatifs, de professionnels des secteurs concernés et de citoyens intéressés. Les décisions validées par le Comité citoyen seront ensuite ratifiées par le Conseil municipal puis mises en œuvre par la Ville.

Relever les défis du changement climatique tout en vivifiant la démocratie locale, telle est la double ambition du Plan Climat Villebon.

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Un nouveau départ

Depuis mars 2020, les Villebonnais ont traversé une période inédite de danger sanitaire, de confinement, d’arrêt d’activité.

Les Villebonnais se sont montrés exemplaires durant cette période difficile : exemplaires dans le respect des règles de précaution sanitaire, exemplaires dans la solidarité avec les personnels soignants comme avec les personnes fragiles, exemplaires dans votre adaptation à un mode de vie inimaginable au début de l’année 2020.

Il faut saluer le dévouement inlassable du personnel communal qui a assuré l’ensemble des services obligatoires dans des conditions extrêmement tendues du fait de nombreuses absences et qui a en outre déployé les opérations de solidarité indispensables en direction des Villebonnais les plus fragiles. La gestion de la ville a été assurée en mode « crise » durant 11 semaines, ce qui n’avait jamais été le cas sur une période aussi longue.

Est venue ensuite, très progressivement, la reprise des transports publics, la réouverture des écoles et des crèches, le redémarrage de l’activité économique. Ici encore, nous avons dû faire preuve d’une adaptabilité quotidienne aux mesures trop souvent partielles ou contradictoires qui émanaient des instances d’Etat. A titre d’exemple, la reprise des écoles n’a été possible que grâce à l’appui de nombreux personnels de la Ville que nous avons mis à disposition des enseignants sur le temps scolaire.

La vie reprend à présent mais il faut conserver les gestes de protection, de prudence et de distanciation qui ont permis à notre pays de faire baisser considérablement le nombre de malades lourds et de soulager peu à peu les services d’urgence.

Dans ce contexte inédit, les élections municipales sont passées presque au second plan !

Notre liste remercie toutefois celles et ceux qui ont fait acte de citoyenneté, que ce soit en se portant candidats sur l’une des deux listes en présence, en venant voter, en participant aux opérations de dépouillement.

Un grand Merci de toute l’équipe Villebon Avec Vous pour nous avoir une nouvelle fois massivement témoigné votre confiance dès le premier tour et dans tous les bureaux de vote de notre commune. Nous saurons nous en montrer dignes !